Film noir - Cycle Orson Welles


Aujourd'hui, place à l'incontournable acteur et réalisateur Orson Welles. Une sélection de 4 films, qui pourra, le cas échéant, être mise à jour au fur et à mesure de nos découvertes.

Citizen Kane 1941
Le criminel (The stranger) 1946
La dame de Shanghaï (The lady from Shangaï) 1947 *
La soif du mal (Touch of evil) 1957

* Top Film noir de l'Avenue

Citizen Kane 1941


A la mort du milliardaire Charles Foster Kane, un grand magnat de la presse, Thompson, un reporter, enquête sur sa vie. Les contacts qu'il prend avec ses proches lui font découvrir un personnage gigantesque, mégalomane, égoïste et solitaire.



Le criminel (The stranger) 1946


Wilson, inspecteur de police chargé de retrouver les criminels de guerre allemands, fait relâcher Meinike, ancien chef d'un camp d'extermination, et le surveille jusqu’à Harper, village américain où l'Allemand retrouve son ancien supérieur, Franz Kindler. Franz, vivant sous le nom de Charles Rankin, est devenu un honorable professeur de collège et épouse Mary, fille du respectable juge Longstreet. Pour éviter les indiscrétions de Meinike, Charles le supprime. Wilson mène l’enquête...

La dame de Shanghaï (The lady from Shangaï) 1947


A Cuba, Michael, marin irlandais en quête d'un emploi, sauve d'une agression une jeune femme, Elsa. Le mari d'Elsa, avocat célèbre, offre à Michael d'embarquer sur son yacht pour une croisière vers San Francisco. Elsa et Michael tombent amoureux et Grisby, l'associé de Bannister, s’aperçoit de cet amour. Il veut disparaître et propose à Michael 5000 dollars pour signer un papier dans lequel il confesse l'avoir tué.

citation du film : Quand je commence à faire l'idiot, rien ne peut m'empêcher de le faire complètement.

Rita ne pouvait tout simplement pas apparaître comme la pin-up très connue ; elle avait besoin d'un look complètement nouveau. Alors nous l'avons tente en blond platine et lui avons coupé les cheveux très courts. Je te laisse imaginer la tête du chef des studios Harry Cohn quand il s'en est aperçu ! (Orson Welles)

Orson Welles livre avec ce film un cas d'école du film noir à la mécanique parfaitement huilée, qui a sans aucun doute influencé tout le cinéma anglo-saxon des décennies suivantes (de Hitchock à Wes Craven. (ecranlarge.com)

La critique de DVDClassik

La soif du mal (Touch of evil) 1957

A Los Robles, ville-frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, un notable meurt dans un attentat. L'enquête qui s'ensuit oppose deux policiers : Vargas, haut fonctionnaire de la police mexicaine, en voyage de noces avec sa jeune épouse américaine, Susan, et Hank Quinlan, peu amène vis-à-vis de ce fringant étranger. Dès lors, le couple est séparé : Vargas part avec les policiers pour les besoins de l'enquête et Susan est entraînée chez Grandi, un caïd local qui la menace. Les pressions exercées sur eux ne cessent d'augmenter. 
Vargas échappe de justesse à une projection d'acide ; Susan de retour dans sa chambre d'hôtel, est harcelée par un voyeur. Excédée, elle demande à son mari de la conduire en sécurité, dans un motel américain...

Les films noirs sur l'Avenue, c'est aussi :
Film noir sur l'avenue
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Le cycle Nicholas Ray
Le cycle Richard Fleischer 
Le cycle Fritz Lang (1) 
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Le cycle Joseph Losey
Le cycle Jules Dassin
Le cycle Jacques Tourneur

Commentaires

ta d loi du cine a dit…
Je les ai tous vus...
Dans l'ordre de mes préférences: 1/ Citizen Kane (pour Kane encore jeune et "idéaliste", plus qu'en magnat vieilli). 2/ La Dame de Shanghai (même si je n'ai jamais pu comparer avec le le livre dont l'intrigue est tirée, différent paraît-il). 3/ La soif du mal (le flic amer...) et 4/ Le criminel (impressionnante, la scène de l'horloge!), ces deux derniers découverts en DVD grâce à dasola plus récemment.
Le premier que j'avais vu était La splendeur des Amberson. A noter aussi, Une histoire immortelle, sans doute moins connue... Et puis, son théâtre filmé (et son films sur son théâtre filmé...).
Merci pour votre commentaire
(s) ta d loi du cine, "squatter" chez dasola
Guillome a dit…
@ta d loi du cine : merci pour ces retours, on adore ! Nous avons un faible pour la splendeur des Amberson aussi...nous sommes loin d'avoir épuiser la filmographie du réalisateur. D'autres pépites nous attendent sûrement.