Esteros de Papu Curotto


Avec son premier long-métrage, ce réalisateur argentin frappe fort en adaptant à travers une fiction des souvenirs autobiographiques très touchants.

Il nous raconte l'histoire de deux copains d'enfance qui se retrouvent adultes après s'être perdus de vue pendant des années. Un des deux vit avec une femme (on comprend que leur couple est en bascule) et l'autre est gay sans avoir trouver l'âme soeur. Lorsqu'ils se revoient de manière fortuite, leurs souvenirs remontent à la surface : ceux de leurs premiers émois amoureux, ensemble.

Le film alterne judicieusement entre le passé et le présent. L'histoire se passe dans un cadre cher au réalisateur, celui de son enfance, les esteros, ces vastes marécages et d'étangs dans la province de Corrientes en Argentine. On ressent à travers sa caméra tout l'amour pour ces endroits, la campagne, la lumière en fin d'après-midi, le vent...C'est tout juste beau, tout comme l'histoire simple, évidente qu'il raconte avec une grande sincérité. Les acteurs (enfants et adultes) jouent bien.

Un réalisateur que l'on aura à cœur de suivre.

Manu a aussi aimé!



Le film est sorti en DVD le 27 avril 2017 chez Outplay.

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Merci une nouvelle fois Ciné Trafic de nous avoir permis de découvrir ce film, grâce à l'opération dvdtrafic : "un dvd contre une critique".

Commentaires

manU B a dit…
Beaucoup aimé moi aussi !!
Nad a dit…
manU aussi a aimé, vous me tentez tous avec votre film :-*
Bisous dans l'Avenue
Guillome a dit…
@ManU : coordonnés nous sommes !

@Nad : désolé ;-) très beau we à toi. bises
joseph a dit…
vidéo bloquée en Belgique, mais cela n'enlèvera rien à mon envie de découvrir ce film! merci de la découverte et de l'envie suscitée!
Guillome a dit…
@Joseph : j'espère que ce film passera les frontières ;-) au plaisir d'avoir ton avis si tu le vois.
joseph a dit…
par contre je viens de voir FRANTZ ,beau à pleurer mais aussi si plein de sous entendus.....qui brouillent les pistes ! moi j'y a ai vu de l'amour bisexué.. rare comme du grand art en fait
Guillome a dit…
@Joseph : effectivement Ozon est doué pour les sous entendus. Nous avons songé à la même chose que toi ;-)