Le vagabond de Tokyo : résidence Dokudami


Présentation de l'éditeur :
Yoshio Hori, 22 ans est un véritable laissé pour compte de la bulle économique des années 80. Il alterne les jobs payés à la journée sur les chantiers de Tokyo, se nourrit de nouilles lyophilisées et claque sa paie dans les bars à hôtesses. Il n’a d’autre choix que de vivre dans sa chambre miteuse et crasseuse de la Résidence Dokudami qui résiste comme un ultime îlot au milieu de immeubles flambants neufs de la nouvelle Tokyo. suite

Au début le manga se lit avec le sourire au lèvres, avec un humour un peu gras mais  jamais vulgaire. Ca m'a fait penser à cette série "Juliette je t'aime" version trash.

Puis ça devient de mieux en mieux, quand certaines histoires abordent un côté plus humain et sincère  ("Yoshio le malchanceux se retrouve ainsi aux prises avec de plantureuses créatures, de moins plantureuses, des vendeurs de nouilles ambulants, des yakuzas, des salaryman travestis et même son créateur dans une nouvelle autobiographique émouvante").La rigolade est toujours là mais je comprend pourquoi au Japon, la série a connu un tel succès puisqu'on s'accroche à ce looser attendrissant. Ce volume est un best-of d'une série de plus de 35 volumes publiés au Japon.
La fin du volume présente une biographie du mangaka , Takashi Fukutani, très intéressante. Toujours un très beau travail éditorial de la part du Lézard noir qui, apparemment nous prépare un second tome.On a hâte.
A noter que ce manga est sélectionné cette année pour la 37ème édition du festival d'Angoulême !


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